Ci-dessous le reportage de l’édition du JT de France3 du 27 Août 2011 à ce sujet où vous pourrez constater que la mairie qui se défend de stigmatiser une partie de sa population a fait relever les plaques d’immatriculation des fidèles qui étaient venus prier.
Le CCIF a été informé
par plusieurs témoins que la municipalité PCF de Fontenay sous Bois (Val
de Marne) aurait demandé à ses directeurs de centre de vacances de ne
pas recruter d’animateurs pratiquant le jeûne pendant le Ramadan et
d’interdire à ceux en poste de le faire.
Non satisfaits de se
limiter à cette mesure discriminatoire, les cuisiniers auraient
également été chargés de contrôler l’application de cette mesure en
espionnant les animateurs et éventuellement les dénoncer à M. Gilles
Martin, directeur de la Caisse des Ecoles de la ville de Fontenay sous
Bois.
Ainsi, les animateurs
« surpris » de pratiquer leur culte ont été contraints de rompre leur
jeûne sous peine de licenciement sur le champ. La municipalité prenait
ainsi le risque, en cas d’application d’une mesure illégale, de laisser
les enfants sans encadrement et par conséquent de les exposer à un
danger réel !
Nous rappelons aux tenants d’une laïcité stricte que la loi du 9 décembre 1905 souligne la particulière gravité de ces agissements en prévoyant des peines à toute personne qui « soit par voie de fait, violences ou menaces contre un individu,…en lui faisant craindre de perdre son emploi…l’auront déterminé à exercer ou à s’abstenir d’exercer un culte… »
De plus, toute
discrimination opérée entre des personnes physiques à raison de leur
appartenance, vraie ou supposée à une religion déterminée est punie de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amendes lorsqu’elle consiste en un refus d’embauche !
Les témoins que nous
avons rencontrés attestent du fait que la mairie n’a pas démenti ces
faits très graves portés à son encontre et le Sénateur-Maire, Monsieur
Jean Francois VOGUET, refuse toujours de s’exprimer sur cette affaire.
Le CCIF demande aux citoyens de Fontenay sous Bois et d’ailleurs de saisir la mairie afin d’avoir des explications de leur part en demandant le secrétariat du Maire au 01 49 74 74 74.
Par ailleurs, le CCIF fait un appel à témoins
pour dénoncer cette attitude digne de l’inquisition et étudier les
suites à donner notamment devant les juridictions compétentes pour
d’éventuelles poursuites judiciaires afin que les défenseurs de la
laïcité n’en deviennent parfois les fossoyeurs.
Source : www.islamophobie.net/
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