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18 juil. 2010

Gaillac. Une femme enceinte et voilée agressée

Fadoua Azaroual, sur son lit d'hôpital vendredi matin, porte encore les traces de l'agression./ Photo DDM J.-M. Lamnoley
Fadoua Azaroual, sur son lit d'hôpital vendredi matin, porte encore les traces de l'agression./ Photo DDM J.-M. Lamnoley
Fadoua Azaroual, sur son lit d'hôpital vendredi matin, porte encore les traces de l'agression./ Photo DDM J.-M. Lamnoley

Mardi soir, rue Charles-Escot à Gaillac, une mère de famille de 32 ans, enceinte, a été violemment agressée par un voisin. Elle est toujours hospitalisée à Albi.

C'est l'incompréhension dans la rue Charles-Escot. Personne ne comprend comment les choses ont dégénéré ce mardi 13 juillet.

Alors que la famille Azaroual s'apprête à partir en vacances pour trois semaines, Tarik, fils de Mohammed Azaroual, résident de la rue depuis 32 ans, est interpellé par un voisin pour une histoire de stationnement. Après avoir proféré des insultes racistes, le voisin sort un couteau. Effrayée, Fadoua Azaroual, essaye de calmer les deux hommes. Des habitants interviennent pour les séparer. C'est alors que le voisin irascible agrippe Fadoua par le col de sa tunique, lui donne un coup de genoux au ventre ainsi qu'un coup-de-poing au visage avant de la jeter contre le garage. Enceinte de 4 mois, la mère âgée de 32 ans a le nez cassé, des douleurs au ventre et au dos ainsi qu'un traumatisme crânien. Par chance, le bébé n'a rien. La mère est toujours hospitalisée à Albi.

Une famille modèle d'intégration

« La famille Azaroual c'est une famille exemplaire, ce sont des gens adorables », témoigne Didier Domenech, gérant du Lion d'or, le restaurant d'à côté. Une famille décrite par tous « sans problème », « très bien intégrée », d'après l'adjointe au maire de Gaillac, Marie-Françoise Bonello. Ainsi, le fait divers a provoqué la stupeur dans le quartier. Le fils, Tarik, joue au rugby à Gaillac et Fadoua, ancienne assistante d'éducation, lutte contre l'illettrisme à Graulhet. « On n'a jamais senti de racisme, on n'a jamais eu de soucis ! », témoigne Tarik, désemparé. « Je ne comprends pas qu'il puisse faire ça et rester libre d'aller et venir », ajoute-t-il. L'homme a en effet provoqué Tarik Azaroual à nouveau jeudi soir. D'après un témoin direct, le voisin aurait bloqué Tarik dans la rue avec sa voiture alors que ce dernier déposait ses deux enfants chez leurs grands-parents. « Il l'a insulté, c'était clairement une agression raciste », explique le témoin qui ajoute : « Il faut faire quelque chose sinon cela va mal se terminer ». Les gendarmes de Gaillac sont intervenus mardi et jeudi soir. Ils mènent l'enquête. La famille a reçu des lettres de soutien de tout le voisinage.


Elle témoigne sous le choc

Elle nous a reçus hier sur son lit d'hôpital, le visage tuméfié, les sanglots dans la voix. « ça me tient vraiment à cœur de parler parce que je ne comprends pas… ça a été tellement violent ! J'ai perdu connaissance et quand je me suis réveillée j'ai vu mon fils pleurer et crier "Maman elle va mourir ! ", je saignais du nez, je n'arrivais plus à ouvrir un œil, tout mon corps me faisait mal. Qu'est ce qu'on a fait ? Je ne comprends pas ce monsieur. Le lendemain je me suis dit que cela devait être à cause de mon voile vu qu'il nous a traité de "sales Arabes "».


Source: www.ladepeche.fr

17 juil. 2010

Les murs d’une mosquée recouverts de tags racistes près de Caen Le débat identitaire a décomplexé l’islamophobie en France

Par : M. A. Boumendil

Des inscriptions xénophobes et des croix gammées ont été découvertes la matinée du 14 juillet sur les murs d’enceinte d’un chantier de mosquée à Hérouville-Saint-Clair, près de Caen. “Islam hors d’Europe” , “Ni Islam ni burqa” sont les inscriptions en gros caractères réalisées au cours de la nuit du 13 au 14 juillet, selon les premiers éléments de l’enquête. Ces tags étaient accompagnés de croix gammées, de croix celtiques, ainsi que du nom de Charles Martel, entouré de deux cœurs. Le message islamophobe et anti-arabe est on ne peut plus clair, Charles Martel étant celui auquel l’histoire attribue d’avoir arrêté les conquêtes arabes à Poitiers en 732. Ce genre d’agissements a été plutôt rare jusqu’ici dans la région de Normandie et il est d’autant plus surprenant dans la ville cosmopolite d’Hérouville dans laquelle on dénombre quelque quatre-vingt communautés. Néanmoins, le mois de mai déjà, à Lisieux en Normandie, des inscriptions analogues, islamophobes et pro-nazies ont été découvertes sur la devanture d’une boucherie hallal avant même son inauguration. Selon la police judiciaire, chargée de l’enquête préliminaire, peu d’éléments permettent d’identifier les auteurs des inscriptions xénophobes. Le Conseil français du culte musulman a fait part de sa “profonde indignation” et a “condamné avec force cette nouvelle agression”. Il a également dit son “incompréhension totale face à cette longue série de profanations qui attriste la communauté musulmane de France et menace le vivre ensemble et la cohésion nationale”. Le conseil a aussi appelé les autorités “à tout mettre en œuvre pour que cessent ces indignes atteintes à des lieux de prière et de recueillement”. En décembre 2009, la mosquée de Castres, dans le Tarn, a été taguée de la même manière et des restes de cochon ont été épinglés à son portail. En février 2010, les murs de la grande mosquée en construction de Saint-Etienne ont été recouverts de tags islamophobes et de croix gammées. L’un des tout premiers faits similaires a été signalé en juin 2009, lorsque des inscriptions racistes avaient été découvertes sur les murs de la mosquée d’Estevelles, près de Lens, dans le Pas-de-Calais. Si le sentiment et les comportements antimusulmans et anti-arabes en France ne constituent pas une nouveauté, il n’en demeure pas moins que le phénomène de profanation des lieux de culte s’est développé depuis une année, au point qu’il est difficile pour les autorités françaises d’en minimiser la portée en le qualifiant de marginal. Il est tout aussi difficile de ne pas faire le lien entre le développement de ces manifestations racistes et le débat controversé sur l’identité nationale, qui a ouvert la boîte de Pandore et décomplexé, d’une certaine façon, le racisme, l’islamophobie et la xénophobie.

Source: www.liberte-algerie.com

5 mai 2010

Le massacre de Sétif ou le sanglant armistice

Retour sur un des plus grands massacres de l’histoire coloniale française

Le même jour que la capitulation de l’Allemagne nazie, le 8 mai 1945, les populations du Constantinois, à Sétif et Guelma, en Algérie, manifestent pour leur droit à l’indépendance. De ces rassemblements s’en suivra une des répressions les plus sanglantes de l’histoire coloniale française, par la suite « collectivement et délibérément occultée ». Aujourd’hui, alors que les débats continuent sur le nombre de victimes occasionnées par les colons, de 1 500 à 45 000 morts, la représentation diplomatique française en Algérie, en la personne de l’Ambassadeur Hubert Colin de Verdière, a pour la première fois depuis 1945 qualifié cet épisode, jusqu’alors resté « discret », de « tragédie inexcusable ».

Sanglante armistice à Sétif. Le 8 mai 1945, dans les rues de Paris et dans toute la France, la nation chante la capitulation de l’Allemagne nazie. Au même instant, de l’autre côté de la Méditerranée, des milliers d’Algériens qui ont participé à cette victoire se rassemblent dans les rues de Sétif, afin de déposer une gerbe au pied du monument aux morts de la ville, et revendiquer le droit à l’indépendance de leur pays. Une manifestation qui tourne mal, et qui se solde par une sanglante tragédie, à laquelle participe l’armée française, la Légion Etrangère, et des milices de colons créées ad hoc. Lourd bilan humain pour une répression longue de six semaines dans le département du Constantinois.1 500 ou 45 000 morts ? Aujourd’hui encore le nombre de victimes d’une page méconnue et honteuse de l’histoire coloniale française, est l’objet de débats entre historiens. Il a fallu presque 60 ans, pour que la France, par l’intermédiaire de son Ambassadeur en Algérie, Monsieur Hubert Colin de Verdière, en visite officielle à Sétif le 27 février dernier, parle de cette « tragédie inexcusable », et reconnaisse pour la première fois depuis l’indépendance de l’Algérie, en 1962, sa responsabilité dans ce massacre.

Sétif est pendant la période de l’Algérie française le symbolique fief des tous premiers nationalistes. Elle est la ville de Ferhat Abbas, figure clé de la revendication nationaliste modérée, dès 1943 avec son Manifeste du Peuple Algérien et qui deviendra le premier Président du Gouvernement Provisoire de la République algérienne (GPRA) en 1958. Le jour de l’armistice Fehrat Abbas est à Alger pour féliciter le gouverneur général Chataigneau (dont il est un intime) de la victoire des Alliées. Il est arrêté dans d’étranges circonstances pour « complot contre la sécurité de l’Etat » par le directeur de la sécurité générale. C’est sans compter sur sa présence que, ce jour-là, des milliers d’Algériens musulmans se rassemblent pour fêter l’armistice et revendiquer du même coup l’indépendance de leur pays.

Tout commence par un drapeau levé...

Tôt dans la matinée, à Sétif, les Scouts musulmans, une organisation légale créée par le Parti du Peuple Algérien (PPA) se réunit pour aller déposer une gerbe aux pieds du monument aux morts, situé dans le quartier des Européens. Le Sous-préfet de la ville, Butterlin, qui s’oppose à toute manifestation à caractère politique, leur somme de ne pas porter d’armes, ni d’arborer de bannières revendiquant l’indépendance de l’Algérie. Alors que le cortège gros de 7 000 à 8 000 personnes arrive au quartier français, un drapeau algérien est levé par un jeune porteur de 20 ans. Refusant de le baisser devant l’ordre français, l’homme est abattu, comme le maire de la ville, réputé modéré, qui tente de s’interposer. Une version des faits qui fait l’unanimité parmi les historiens. Dans la fusillade qui s’ensuit, la foule se disperse et s’attaque aux Européens. Elle fait 27 victimes du côté français. La nouvelle se répand rapidement dans la province, où la population locale, majoritairement paysanne, sort crier révolte. C’est le début d’un soulèvement généralisé, dans plusieurs dizaines de villages du Constantinois, ainsi qu’à Blida et Berrouaghia dans l’Alger, et Sidi-Bel-Abbès dans l’Oranais.

A Guelma, située à 150 kilomètres de Sétif, toute « manifestation musulmane » avait été interdite pour l’armistice. Mais en fin d’après-midi, 2 000 Algériens se rassemblent et brandissent drapeau algérien et bannières. Face à l’intervention d’une « milice » européenne et de l’opposition des colons, la fusillade éclate. Dans certains villages, des manifestations se passent sans heurts, souvent grâce à l’intervention de maires « libéraux », comme à Tlemcen. Mais dans la plupart des cas, on tire sans ménagement sur la foule, à la première apparition d’un drapeau algérien, comme à Bône, Blida et Kherrata. D’après l’historien Charles Robert Ageron [1], les premières émeutes des Algériens ( les 8, 9 et 10 mai) auraient tué 102 Européens, auxquels s’ajoutent 110 blessés, et 135 habitations réduites en cendre. Sans commune mesure avec l’ampleur de la répression coloniale.

Chasse aux arabes

Le 9 mai 1945, sur ordre du Sous-préfet Butterlin, l’armée de terre menée par le Général Duval, intervient à Sétif, puis dans tout le reste du département, où elle fait la démonstration de ses sanglantes techniques, tout particulièrement à Guelma et Kherrata. La Marine quant à elle, bombarde les côtes et les gorges de Kherrata, les localité du bord de mer comme les Achas, les Falaises, et Mansouria. Cette intervention musclée pousse les insurgés à se réfugier dans les montagnes, où ils auront alors à essuyer les bombardements de 18 appareils de l’armée de l’air. La répression s’étendra pendant six longues semaines au cours desquelles « la chasse aux arabes », ainsi parfois appelée par les colons ultra de l’époque, fait rage. Car il serait sévère d’imputer l’exclusivité du massacre de mai 1945 au seul corps militaire. D’autres interventions de la part de « milices » de colons ultra armés par les militaires et en général cautionnées par l’administration locale, sont souvent plus atroces et plus sanglantes, selon les témoignages de survivants [2]. Au menu : émeutiers brûlés vifs, tortures, exécutions sommaires, enfants et femmes (même enceintes) rarement épargnés.

Qu’en est-il du bilan humain ? Il faudra attendre le 18 juillet 1945 pour que, du côté français, le ministre de l’Intérieur Tixier prononce un discours devant l’Assemblée nationale évoquant la mort de 1 500 personnes. Côté algérien, les nationalistes avancent tout de suite le chiffre de 45 000 victimes. Le journal algérien Le Populaire, dans son édition du 28 juin, parle déjà quant à lui de 6 000 à 8 000 victimes. Selon Yves Benot [3], ces chiffres auraient été donnés par des militaires au journaliste du Populaire « dans l’intimité ». En métropole, les médias subissent la censure de l’armée, particulièrement sévère à l’époque, et ne s’expriment que des semaines plus tard, en reproduisant le communiqué dicté par le gouvernement.

Bilan humain quasi-impossible

Aujourd’hui, le débat continue. Selon l’Ambassadeur de France en Algérie, qui s’est exprimé sur Sétif en février dernier, il y aurait eu entre 5 000 et 10 000 personnes tuées. Le gouvernement algérien reprend de son côté le chiffre de 45 000 victimes, avancé à l’époque par les nationalistes du Parti Pour le Peuple Algérien (PPA) de Ferhat Abbas. Pour les chercheurs Rachid Messli et Abbas Aroua, du Centre de recherche historique et de documentation sur l’Algérie, « la plupart des historiens s’entendent sur le fait que 45 000 est un chiffre exagéré. Il serait plus réaliste de penser que le bilan humain se situe entre 8 000 et 10 000 morts ».

Les archives de l’armée restent flous. La marine avance le ridicule chiffre de 4 victimes. Selon Yves Benot, il existerait de plus des contradictions dans les chiffres de l’armée de terre [4]. Selon le rapport du Général Duval du 9 août 1945, il y aurait eu 550 « musulmans présumés tués » au cours de l’action de l’armée dans la subdivision de Sétif, et 200 dans celle de Bône (dont relevait Guelma). Or, le seul escadron de la Garde républicaine, qui est entré en action le premier à Kherrata et Perigotville les 8 et 9 mai, et qui a poursuivi son action à Pascal, Colbert, et Saint Arnaud, donne dans son journal de marche plus de 470 tués, dont 200 à Kherrata. Yves Benot fait ainsi remarquer que cela signifierait que toutes les autres sections n’auraient fait que 70 ou 80 victimes, ce qui lui semble improbable, lorsque l’on considère le caractère musclé des interventions de ces équipes armées de mitrailleuses. Enfin, il souligne que ceux de l’aviation militaire, 200 morts, peuvent être mis en doute, dans la mesure où elle n’était pas « sur place ». A cela s’ajoute la répression opérée par les milices civiles. Ces dernières, qui n’appliquaient aucune des procédures légales permettant d’établir le nombre d’exécutions et d’arrestations, ont rendu l’exactitude d’un bilan humain impossible.

La voix des témoins de la « tragédie inexcusable » suffit à rendre compte de l’ampleur des massacres. Et il n’est jamais trop tard pour rappeler la pleine responsabilité de la France de ces crimes, qui depuis 1945, a « collectivement et délibérément occulté ce qui s’était passé à ce moment là », pour reprendre les propres paroles de Hubert Colin de Védière, interrogé par la radio française Europe 1. Mais la reconnaissance officielle est un minimum pour l’Algérie, qui demande désormais des excuses de la part de la France. Faudra-t-il encore soixante années de réflexion pour cela ? Et au philosophe français Paul Ricoeur de se dire « troublé par l’inquiétant spectacle que donne le trop de mémoire ici, le trop d’oubli ailleurs ».

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[1] In Histoire de l’Algérie Contemporaine, vol.2 : De l’insurrection de 1871 au déclenchement de la guerre de libération 1954, Paris : Presses universitaires de France, 1979

[2] Nombreux dans l’ouvrage de Boucif Mekhaled, « Chronique d’un massacre : 8 mai 1945, Setif, Guelma, Kherrata », Paris, Au nom de la mémoire/Syros, 1995

[3] « Massacres coloniaux : 1944-1950 : la IV ème république et la mise au pas des colonies françaises », La découverte, série histoire contemporaine

[4] « Massacres coloniaux : 1944-1950 : la IV ème république et la mise au pas des colonies françaises », La découverte, série histoire contemporaine

Source: www.afrik.com

30 avr. 2010

La Derniêre croisade : Guerre contre l'islam et le monde musulman

Je vois que la mosquée mitraillé n'a pas fait la une comme aurait fait une synagogue ou une église ...

je vois que deja au lendemain, la nouvelle est passé inapercu dans les oubliettes ... le deuxieme jour la guerre ou sa préparation (par les médias) continue slowly but surely ... contre ; la burqua ...le voile ...la barbe ... ca rapelle la conquete de l'algérie apr la France et son excuse : le dey d'alger qui gifle l'ambassadeur de France ... quielle n'a pas payé ses dettes ... La france batira sa prospérité sur le sang et la sueur du monde muslman et africain ...allez voir les fastes de Nantes ...

enfin un blogueur m'a enfin parlé d'une guerre (non déclarée contre l'islam et le musulman par une coalistion judéo chrétienne) ... dasn son obscurantisme, il justifiait cette prochaine guerre comme les anciens nazis sur els juifs et parle daussi d'une derniere guerre d'extermination de l'islan et des musulmans ... On ne eput lui reprocher la bravour de ses paroles mais uniquement leur obscurntisme ... Quand on veut une guerre, il faut l'assumer pleinement et pas besoin de tuer au nom d'une civisation qui a fait la shoas ... Il faut savoir mourir pour ses idées; c'est tellement facile de tuer pour ses idées ... et ce temps cher Monsieur est bien finit ...

alors je vais en parler de ce sujet finalement le plus fondamental qui s'est apssé deja ici dans les blogs du nouvel obs sans qu'on nomme le chat par son nom ...

je vais essayer de faire mon analyse citoyenne avec les limites du temps et de cet espace bien sur mais en raélité j'avais deja commencé un ouvrage que j'avais intitulé : la derniere croisade (un terme utilisé par un blogeur) mais toujours ce maudit temps m'en a empéeché car il faut vaguer aux priorité de la vie ...la job, la famille, l'hypotheque ...

Je vais essayer de rependre cette analyse ici ... quelqeu points fondamentaux :

1- la guerre n'a commencé ni le 11 Septembre, ni une autre date mais depuis el premier jour de la naissance de l'islam ...

2- la guerre contre l'islam n'a jamais été déclaré mais faite : croisade, colonisation, palestine, irak, afganistan, pakistan, iran, demain la Turquie ... 8- la guerre est bien une guerre de religio. Elle a un commencement ; le jour de la cération de la religion musulmane ... qui cloture le monthéisme ... le chirsitianisme a ouvert la relion a l'humanité a tous les fils de dieu en al faisant sortir de son guetto juidaique du seul peuple pure choisie des deiux et l'islam a gardé l'universalisme en lui enlevant juste la trinité ... te remettre dieu dans sen unicité ... originale ... chaque religion veut etre l'Unique comme le dieu en oubliant que ce n'est pas elle dieu mais el chemin de dieu ... le chemin veut se substituer au but, au sens ...L'amour de l'autre ... de tous les autres ... créature et fils de dieu ... le christianisme avec le Pape et le judaisme en sotn conscient et la font mais en toute discretion ...

3- les msulmans ont toujours répondu trop tard aux agressions ... dans toutes els croisades et les colinations ... il a fallut le génocide de 1945, et 45 000 morts en Algérie pour que 10 ans plus tard l'algérie déclare la guerre sainte aux colonisateurs francais ... et dans la guerre sainte qu'il ont toujours gagné ...ils e sont enfin reveillé d'un siecle de civilisation esclavagiste, de mourir pour la France dansla deuxieme guerre francaise, de croire dans la france qui veut les émanciper ...

4 les musulmans vont résliser tot ou tard que la guerre est conre l'Islam et les muslmans; ils vont réagir trop tard ...

5- l'histoire ne se répete jamais car la prochaine guerre .. N'auras aucun ganant cette fois ..avant, un avantage technologique permettait aux conquistadors blancs occidentaux de décimer toute une civilsaition : les incas. Aujourdh'ui avec la mondailisation; les arnes destructifs sont deja disponibles et peuvent terrasser des sociés entiere ; le NH est un exemple edifiant...

6- la question qui reste n'est plus s'il y'aura ou non une guerre déclarée mais quand ...

7- la question est non plus qui sera vaiqueurs ou perdant car les deux seront perdants mais qui perdera le plus !!!

en réalité celui qui peur de mourir et qui a tout a perdre ... et ici on connait la réponse ...

Source: http://futurchaos.blogs.nouvelobs.com/

26 avr. 2010

La mosquée d'Istres et une boucherie halal de Marseille cibles de mitraillages


La mosquée d'Istres a été la cible d'un mitraillage dans la nuit de samedi à dimanche, une trentaine d'impacts ayant été relevés sur les murs du bâtiment, a-t-on appris lundi auprès du parquet d'Aix-en-Provence.

Les faits se sont déroulés aux alentours de 2H00 ou 3H00 du matin, dans la nuit de samedi à dimanche.

"C'est une mosquée qui a été inaugurée en juillet 2009, il n'y a jamais eu de problème tout au long de sa construction ou depuis", a affirmé à l'AFP le procureur de la République adjoint d'Aix-en-Provence, Denis Vanbremeersch.

"Il n'y a pas eu de revendication", a-t-il dit, précisant qu'"un peu plus d'une trentaine d'impacts" d'une ou plusieurs armes pour l'instant non déterminées ont été relevés sur le bâtiment.

L'enquête a été confiée à la police judiciaire.

Par ailleurs, un autre mitraillage a eu lieu dimanche en fin de soirée, aux alentours de 22H00, visant une boucherie halal du XVe arrondissement de Marseille, a-t-on appris de sources policière et judiciaire.

Cet établissement des quartiers nord a été touché par 23 projectiles de calibre 7.63 tirés avec une Kalachnikov.

L'enquête a également été confiée à la police judiciaire qui cherche à savoir si les deux incidents peuvent être liés. Pour l'instant, aucun élément ne permet de le dire, a affirmé à l'AFP le procureur de la République de Marseille, Jacques Dallest.

Dans un communiqué, le Conseil français du Culte musulman (CFCM) a fait part de son indignation concernant le mitraillage ayant visé la mosquée d'Istres.

"Cette nouvelle agression avec usage des armes à feu contre un lieu de prière et de recueillement constitue une nouvelle escalade qui ne manquerait pas de susciter une profonde inquiétude et indignation chez l'ensemble des musulmans de France et tous leurs concitoyens épris de paix et de justice", estime le CFCM.

Il "appelle les pouvoirs publics à mobiliser tous les services concernés pour arrêter et punir les auteurs de cette agression criminelle".


Source: www.france24.com

13 avr. 2010

Une agression à Grenoble est plus médiatisée qu¨un meurtre à Bobigny.

Martin est sorti du coma hier, et le ministre de l’intérieur était déjà à son chevet cet après-midi. Il a été agressé vendredi soir par des « voyous à la bestialité inouïe », selon Brice Hortefeux.

Comme à son habitude après chaque fait divers, Brice promet un « plan spécial ». Cette fois-ci un « plan national de sécurisation des transports ». Comme si rien n’existait auparavant. Il en profite d’ailleurs pour vendre – comme ne manque jamais de le faire notre président – la « vidéo-protection » comme une solution. Elle qui n’est qu’un moyen dont les résultats sont négligeables, l’exemple londonnien le démontre, et qui sera bientôt détournée à d’autres usages.

Toujours d’après Brice, « c’est la fin de l’impunité pour ces crapules qui ne font pas la différence entre le bien et le mal ». Mais de quoi parle-til ? il parle de la « nouvelle loi sur les bandes »(1). Celle qui permet de condamner quelqu’un sans qu’il n’ait commis de délit mais sur la présomption de son intention d’en commettre un… Attention donc à vos fréquentations les jeunes !

Nous ne pouvons que déplorer et condamner l’agression d’un individu par plusieurs, et nous souhaitons un bon rétablissement à Martin, qui n’est qu’un outil dans un jeu médiatico-politique qu’il n’a pas demandé. Ce genre d’agressions étant malheureusement courant La question qui se pose est donc la suivante :

Pourquoi un tel empressement du ministre de l’intérieur à déclarer des arrestations qui n’existent pas ? Pourquoi un déplacement ministériel avec effets d’annonce et cohorte de journalistes etc… N’y a t’il pas une volonté à étouffer l’affaire Said Bourarach, en détournant l’attention des médias, donc du grand public, et cracher de nouveau sur le jeune mâle des banlieues, toujours accompagné d’insultes le rapprochant de l’animal.

Nous rappelons une nouvelle fois que Said est mort dans l’exercice de ses fonctions et qu’il avait subi des menaces ne laissant aucun doute sur la préméditation de son assassinat. Donc malgré le respect que nous pouvons avoir pour ce pauvre martin, nous ne détournerons pas le regard du sort de Saïd et attendons les suites judiciaires de cette affaire, ainsi qu’un hypothétique réveil des médias.

Quelques images sur les approximations d’Hortefeux dont TFI et le Figaro ont bien sur omis de parler alors qu’ils ont couvert les évènements. Sur le site d’Arrêtsurimages

(1) Désormais, le fait de participer à une bande, même temporaire, avec l’intention de commettre des violences volontaires contre les personnes ou des atteintes aux biens sera puni d’un an de prison et 15 000 euros d’amende. Communiqué ici


Source: www.al-har.com